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    Magné
    Secteur pastoral « Les Portes du Marais »
    Avec les communautés locales du Marais Poitevin.
    Le dimanche 11 juillet 2010 a été fait le pèlerinage annuel de Saint Macrine
    La messe a été présidée par le père Jean-Luc Voillot, responsable du secteur pastoral « Les Portes du Marais ». Il était assisté du père Frédéric Malingi et du diacre Bernard Lavaux
    , avec la participation du relais de Niort du « Chœurs Diocésain », dirigé par Françoise Brillaud.

    En ouverture le père Voillot à souligné la présence de belges, d’allemands, d’hollandais en la fête de Saint Bernard, saint patron de l’Europe, et du père Malingi de la République Démocratique du Congo. Il a aussi évoqué ses 30 ans de sacerdoce et les 20 de diaconat de Bernard Lavaux.


    L’évocation de l’eau a été faite à plusieurs reprises durant le pèlerinage, au début de la messe par l’aspersion. A la fontaine durant le temps de prière, par la présence de la fontaine, par la lecture du livre d’Ezéquiel (47,1 à 12) où le prophète est conduit à suivre l’eau sortant du temple et qui grossi au fur et à mesure qu’il s’en éloigne. Le père de souligné l’analogie avec la proximité de la fontaine avec la chapelle. Le passage de l’Evangile de Saint Jean (7, 37 à 39) « Le dernier jour de la fête, qui est aussi le plus solennel, Jésus se tint dans le Temple et il se mit à proclamer à haute voix : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et que boive celui qui croit en moi. Comme l’a dit l’Ecriture : « De son sein couleront des fleuves d’eau vive. » Il désignait ainsi l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui : en effet, il n’y avait pas encore d’Esprit parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié. » Le père Voillot, avec une science qui lui est propre a conduit la méditation, pour l’homélie, à la fontaine ou en commentant les mystères lumineux du chapelet dit en remontant vers la chapelle.
    Une autre constante, plus discrète, mais bien réelle, a été la communion sous différentes formes. La première, par la répétition de quelques chants avant le début de la célébration, ce qui a constituée l’assemblée. Ensuite par la qualité des chants aux quels l’assemblée participait. A la présentation des dons par la bénédiction des brioches en continuité du pain béni qu’ont connu les anciens. Celles-ci permettent aux enfants et aux personnes ne pouvant pas communier de participer. Ne parlons pas du partage eucharistique qui est une évidence. Ou du verre de l’amitié servi aux participants ou du partage du pique-nique tiré du sac pour une douzaine de personnes.

    Le père Frédéric Malingi originaire de la République Démocratique du Congo, du diocèse d’Isiro-Niangara où il a été ordonné le 8 septembre 2002. Il est actuellement en formation en droit canonique à Paris. S’il termine sa formation de 5 ans, il a deux possibilités dans son diocèse, l’enseignement de cette discipline ou intégrer l’officialité. Il va remplacer le père Jean-Luc Voillot durant ses congés d’été.

    François Robillard


     

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