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Sermon sur la montagne
5ème du temps ordinaire, année A.
Matthieu 5, 13 à 16 : « Vous êtes le sel de la terre. »
Karoly Ferenczy. Le sermon sur la montagne. 1896. Musée de Budapest.
Au lieu d’illustrer telle ou telle des paroles de Jésus rassemblées par Matthieu dans un grand sermon inaugural, nous avons préféré donner le climat de tout ce discours, que nous retrouverons pendant plusieurs dimanches.
Ce discours s’ouvre par huit promesses de bonheur et se continue dans une ambiance de paix et de joie. C’est l’enseignement d’un maître de sagesse dont les exigences sont tempérées par un fond de tendresse. C’est une bonne nouvelle.
Le tableau de Ferenczy évoque bien ce climat de l’évangile.
La scène se déroule sur la pente d’un coteau, comme sur cette « montagne » du bord du Lac de Tibériade. Sur un fond de prairie et d’arbres verdoyants, une vingtaine de personnes sont à l’écoute du Maître. Elles sont installées dans l’herbe, hommes, femmes et enfants.
Les costumes sont ceux de « la belle époque », celle du peintre : hommes de la ville en complets et haut chapeau, paysans en chemise de travailleurs, fillettes en robes blanches. On peut les détailler, mais est-ce là l’essentiel ? Tous les visages sont tournés vers Jésus. Ce petit peuple est celui des disciples à qui s’adresse la Parole, pas seulement les Galiléens d’autrefois, mais aussi les contemporains du peintre, avec leurs interrogations, si proches de nous aujourd’hui.
Jésus a seul une large tunique bleue. Lui aussi est assis dans l’herbe, barbe et cheveux au vent. Le geste de ses mains semble vouloir expliquer paisiblement ses paroles. Un personnage en armure se tient dans son dos. Est-ce un tentateur voulant contrecarrer la paix en suggérant quelque violence ? Sa tache grise ne trouble ni la sérénité du Maître ni l’ambiance printanière du tableau.
« Jésus gravit la montagne. Il s’assit et ses disciples s’approchèrent.
Alors ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. »
(Matthieu 5, 1)
Jacques Lefebvre




